Longtemps délaissée, l'Afrique pourrait prendre sa revanche grâce aux énergies renouvelables. Lourdement handicapé par la pauvreté énergétique, le continent aura ainsi l'occasion de relever un pari à la fois économique, environnemental et social. Reste un problème de taille, celui des financements, pour l'heure quasi-exclusivement soutenus par des bailleurs internationaux.
La micro-finance aura son rôle à jouer
"En Afrique, tout reste à faire en matière d'énergie. Et c'est parfois plus facile que de tout refaire", souligne Yasmina Fayet. "L'Afrique, et l'expérimentation qu'elle fera des énergies renouvelables, est aussi une chance pour les pays industrialisés", ajoute-t-elle.
Abondantes mais largement sous-exploitées, les énergies renouvelables offrent un potentiel considérable en Afrique. Mais si le soleil est gratuit, l'investissement initial est non négligeable. Le manque de fonds est un enjeu majeur. "Ni les Etats ni les populations n'ont d'argent. Pour l'instant, la plupart des financements proviennent des bailleurs de fonds internationaux", indique Yasmina Fayet. Aussi généreux soient-ils, les montants investis ne permettront pas, seuls, de relever le défi. Quant aux mécanismes de développement propre (MDP), pourtant pleins de promesses pour les pays en développement, ils fleurissent en Asie et en Amérique du Sud, mais boudent le continent africain. "Difficile d'intéresser les investisseurs avec des petits projets", analyse Yasmina Fayet.
"Le principal effet de levier se trouve dans les fonds privés", convient Lawrence Agbemabiese. "Mais l'instabilité politique décourage encore trop souvent les investisseurs". Reste à inventer des modèles de financement innovants. La micro-finance aura certainement son rôle à jouer.
"En Afrique, tout reste à faire en matière d'énergie. Et c'est parfois plus facile que de tout refaire", souligne Yasmina Fayet. "L'Afrique, et l'expérimentation qu'elle fera des énergies renouvelables, est aussi une chance pour les pays industrialisés", ajoute-t-elle.
Abondantes mais largement sous-exploitées, les énergies renouvelables offrent un potentiel considérable en Afrique. Mais si le soleil est gratuit, l'investissement initial est non négligeable. Le manque de fonds est un enjeu majeur. "Ni les Etats ni les populations n'ont d'argent. Pour l'instant, la plupart des financements proviennent des bailleurs de fonds internationaux", indique Yasmina Fayet. Aussi généreux soient-ils, les montants investis ne permettront pas, seuls, de relever le défi. Quant aux mécanismes de développement propre (MDP), pourtant pleins de promesses pour les pays en développement, ils fleurissent en Asie et en Amérique du Sud, mais boudent le continent africain. "Difficile d'intéresser les investisseurs avec des petits projets", analyse Yasmina Fayet.
"Le principal effet de levier se trouve dans les fonds privés", convient Lawrence Agbemabiese. "Mais l'instabilité politique décourage encore trop souvent les investisseurs". Reste à inventer des modèles de financement innovants. La micro-finance aura certainement son rôle à jouer.

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